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Mon mec à moi… n’était pas le bon

Mon mec à moi… n’était pas le bon









 Patricia Kaas n’avait pas tiré le bon numéro en faisant de Remus Truica son «mec à elle».


  Patricia Kaas (49 ans) n’avait pas tiré le bon numéro en faisant de Remus Truica (45 ans) son «mec à elle», voici quatre ans. Le sulfureux milliardaire roumain, ancien chef de cabinet d’Adrian Nastase où il a été à bonne école, vient d’être mis en examen par la DNA dans le dossier des rétrocessions illégales de terrains qui ont causé un préjudice à l’Etat, estimé à 136 millions d’euros. Pôts de vin, participation à un groupe de malfaiteurs organisé, dont des proches de l’ancien Premier ministre Tariceanu, blanchiment d’argent sale, figurent au chapitre de griefs retenus à son encontre.
  La célèbre chanteuse compte aussi parmi ses victimes… sentimentales cette fois. Beau gosse et flambeur, il lui avait promis le mariage, après avoir quitté sa femme. Elle attend toujours son coup de téléphone ou une lettre concrétisant sa promesse. Les deux amants s’étaient rencontrés lorsque Truica fêtait ses 40 ans dans sa splendide propriété de Snagov. Le milliardaire lui avait donné un cachet de 80 000 euros pour qu’elle se produise devant ses invités.
  «Qu’est-ce que j’ai été bête !... mais il faisait très bien l’amour» confie-t-elle aujourd’hui dans un livre qui lui sert de thérapie, bien consciente qu’elle a surtout servi à ajouter un nom prestigieux à son tableau de chasse. Sa rencontre avec l’épouse légitime lui avait ouvert les yeux. Les deux femmes ont fait la paix et ont, paraît-il, bien ri des subterfuges que ce smecher (petit malin) utilisait pour cacher l’existence de l’une à l’autre.

                         Le Prince Paul aussi dans le coup

   Truica vendait ses services et interventions. Un de ses «clients» n’était autre que le prince Paul Lambrino, dont le père était le demi-frère du Roi Michel, et qui réclame le titre de successeur de Carol II, ainsi que la fortune et les titres de propriété qui vont avec, soit l’équivalent d’un milliard d’euros. A court d’argent, il en a cédé les droits pour 4 millions d’euros à Truica.
   Convoqué par la DNA pour être interrogé et mis en examen, Paul de Roumanie a eu un malaise le 9 décembre, en se rendant à l’audience fixée par le procureur. Sa femme, «la princesse Lia», une millionnaire américaine (le pendant du «Prince Radu», mari de la princesse Margareta, ancien comédien à Iasi) l’a conduite à l’hôpital pour soigner ce «syndrome» fréquent survenant chez les prévenus invités à s’expliquer devant les autorités judiciaires… et n’a donc pas pu honorer ce rendez-vous. Finalement, après avoir passé une nuit en garde-à-vue, le prince a été assigné à résidence pour une durée de 30 jours.

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